Très grande déception, à la limite du ridicule
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Le 51ème Etat
(Formula 51)
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Acteurs / Réalisateurs / Dates :

Film Américain de Ronny Yu
Scénario de Stel Pavlou
Musique de Headrillaz
Sortie en France le 10 juillet 2002
Durée : 1h31

Site officiel : http://www.51ststatethemovie.com/

Avec :
Comédiens et Comédiennes Dans le rôle de :
Samuel L. Jackson Elmo Mc Elroy
Robert Carlyle Felix DeSouza
Rhys Ifans Iki
Emily Mortimer Dakota
Sean Pertwee Virgil Kane

Anecdotes

Le scénariste Stel Pavlou a écrit le script alors qu'il était encore étudiant à Liverpool, en 1994. Plusieurs des personnages lui ont été inspirés par des amis et des membres de sa famille. Meat Loaf, qui joue le Lézard dans le film, est un célèbre chanteur adulé aux Etats-Unis. Il est cependant un habitué du cinéma. On l'a vu récemment dans FIGHT CLUB.

Un choc des cultures
Le 51e Etat (The 51st State) constitue un véritable choc des cultures ; de nombreuses personnes de nationalités différentes ont participé à l'élaboration de cette coproduction anglo-canadienne. En tête d'affiche se trouvent l'Américain Samuel L. Jackson et l'Ecossais Robert Carlyle. Ces derniers sont entourés par le Gallois Rhys Ifans et les Anglais Sean Pertwee et Ricky Tomlinson. A ceux-là s'ajoutent un réalisateur hong-kongais, Ronny Yu.

Le choix de Liverpool
La ville de Liverpool est un personnage à part entière du film. "C'est la capitale de l'attitude, confie le producteur Andras Hamori. C'est pour cela que nous avons choisi d'y tourner Le 51e Etat (The 51st State). Il est impossible même d'y prendre un taxi sans que le chauffeur vous donne son opinion sur tout ! Là-bas, tout le monde a une opinion."

Parmi les principaux lieux de tournage figurent la River Mersey et les docks, Pier Head, l'India Building, Water Street, et l'Anfield Stadium, le berceau du Liverpool Football Club. Le chef décorateur Alan MacDonald a utilisé le QG de la production à Boundary Street afin de construire différents décors pour les intérieurs et un vaste entrepôt désaffecté à Blackstock Street.

Une patate et un couteau pointu...
Avec son ami et associé Mark Aldridge, Stel Pavlou souhaitait se rendre au Festival de Cannes pour promouvoir son projet. Mais pour y accéder, il devait être mandaté par une société.

Stel Pavlou raconte : "Il fallait apposer sur le formulaire d'inscription un cachet officiel de société. J'ai dit à Mark de me trouver une pomme de terre et un couteau pointu, de découper une grande lettre F pour représenter le logo de notre société, de tremper la pomme de terre dans l'encre et de tamponner le formulaire... Quelques jours plus tard, nous recevions nos badges de producteurs !"

La genèse du scénario
Stel Pavlou a écrit le scénario de Le 51e Etat (The 51st State) alors qu'il était encore étudiant à Liverpool, en 1994. Plusieurs des personnages lui ont été inspirés par ses amis et des membres de sa famille.

"J'étais McElroy, confie-t-il, mon ami Stuart était Félix et Mark Aldridge, devenu coproducteur du film, était Iki. Ce sont eux qui ont été mon premier moteur. A l'époque, il n'existait pas de films de gangsters britanniques comme Arnaques, crimes et botanique (Lock, stock and two smoking barrels) et Pulp Fiction n'était pas encore sorti."

Résumé & Genre :

Action / Comédie

Traffic de drogue

Elmo Mc Elroy est vraiment un type à part. Chimiste génial, il a mis au point la drogue parfaite, celle qui vous donne l'impression que Dieu lui-même est venu vous faire signe. Bien décidé à commercialiser son petit chef-d'œuvre sans intermédiaire, Elmo se débarrasse de son encombrant patron pour rallier l'Angleterre et s'associe avec Felix, un petit nerveux qui règne sur l'underground de Liverpool, parle tout le temps... et ne supporte pas ce qui est américain ! Ce qu'ignore Elmo, c'est que son ex-patron est toujours vivant, bien décidé à se venger et à mettre la main sur la formule. Et en plus, il n'est pas le seul.

Elmo McElroy est vraiment un individu à part. Chimiste génial, il a mis au point le POS 51, LA drogue parfaite, celle qui vous donne l'impression que Dieu lui-même est venu vous faire signe. Bien décidé à commercialiser son petit chef-d'oeuvre sans intermédiaire, Elmo se débarasse de son encombrant patron, Le Lézard, pour rallier l'Angleterre - le 51e Etat - et s'associe avec Félix Desouza, un petit nerveux qui règne sur l'underground de Liverpool, parle tout le temps et ne supporte pas ce qui est Américain.
Ce qu'ignore Elmo c'est que son ex-patron est toujours vivant, déterminé à se venger et à mettre la main sur la formule chimique. Et en plus il n'est pas le seul : la superbe et dangereuse Dakota Phillips est également sur ses traces.

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Critiques professionnelles :

Critique de MonsieurCinema.com :
AU 36EME DESSOUS
LE 51ème ETAT a été tourné en Angleterre : voilà la seule particularité de ce film, s’apparentant pour le reste à une série B d’action. B comme banale tant on a la désagréable impression d’avoir déjà vu tout ça mille fois. Surfant sur la mode Guy Ritchie (SNATCH), le film est jonché de navrantes séquences « comiques » (la très mauvaise scène avec les skinheads). Le challenge semble consister à dire le maximum de « fuck » en un minimum de temps. Plutôt habile faiseur, du temps où il tournait à Hong-Kong (LA MARIEE AUX CHEVEUX BLANCS), Ronny Yu se prend les pieds dans un scénario incohérent et inintéressant. Malgré quelques beaux restes dans la mise en scène, l’ensemble est mollasson, même lors des scènes d’action, charcutées par un montage approximatif. Certes, Samuel L.Jackson est toujours aussi « cool », Robert Carlyle et surtout Rhys Ifans toujours aussi déjantés, mais la recette est indigeste. A éviter absolument à moins qu’on déteste l’acteur/chanteur Meat Loaf et qu’on ait envie de le voir mourir dans des conditions peu ragoûtantes. Là, au moins, on ne sera pas déçus... (Marc Arlin)

Zurban - Véronique Le Bris
On y trouve donc de tout, de l'incongru (Samuel L. Jackson en kilt), de l'humour, de l'action, des embrouilles, un réalisateur de Hong Kong, Ronny Yu. De quoi se perdre sans résistance... et sans enthousiasme.

Cinélibre - Marielle Gaudry
Une mise en scène dynamique, un jeu d'acteur démesuré et un parti pris plutôt anti-américain sont les atouts de cette comédie aux tonalités asiatiques (Ronny Yu, son réalisateur, est originaire de Hong Kong). Mais pas de quoi se mettre dans tous ses états !

Mad Movies - Stéphane Moïssakis
(...) c'est bel et bien au réalisateur que l'on doit cet agréable spectacle du samedi soir aussitôt vu, aussitôt oublié.

Les Cahiers du Cinéma - Patrice Blouin
A ceux qui disposeraient de la catégorie trop méconnue du "film grotesque mais pas dénué d'intérêt", on signera volontiers l'existence du 51e Etat.

Figaroscope - Emmanuèle Frois
Avec "Le 51e Etat", Ronny Yu (...) signe une comédie dans le style d'"Arnaques, Crimes et Botanique". En moins réussi. Mais voir Samuel L. Jackson en kilt, cela vaut presque le déplacement.

Le Parisien - Alain Grasset
En dépit d'un scénario ordinaire, cette série B, qui réunit la star noire américaine Samuel L. Jackson et l'excellent acteur britannique Robert Carlyle, est idéale pour se détendre.

Première - Mathieu Carratier
Chaque réplique doit contenir une moyenne de quatre insanités, et, en guise de couronnement, vous pourrez assiter au premier travelling anal. Cela dit, [...] les neurones soigneusement déposés à l'entrée de la salle, on pourra y prendre un plaisir certain.

Ciné Live - Grégory Alexandre
Une comédie parodique américano-britonne à 300 km/h, qui accomode le hamburger à la sauce à la menthe. Original, mais gare à la digestion !

Télé Obs Cinéma - Olivier Bonnard
Comme la fameuse pilule, le film n'est qu'un ersatz : on s'y entre-tue joyeusement mais les personnages n'existent guère au-delà de leur apparence vestimentaire, et les dialogues sentent d'autant plus mauvais que l'humour scatologique n'en est pas absent. Faible.

Studio - Thierry Chèze
Mais ni Samuel L. Jackson (...), ni Robert Carlyle, ni Rhys Ifans ne parviennent à sauver ce film banal, épuisant, et, au final, très ennuyeux, plombé par une série de gags scatologiques et sans relief.

Télérama - Jacques Morice
Dans ce match où l'Anglais et l'Américain font alliance contre leur gré, les occasions - de rire, s'entend - sont rarissimes.

Les avis des spectateurs :

un bon moment à passer
Ce film m'a vraiment amusé par ses scènes comiques, son langage peu intellectuel à base de fuck, et aussi par le personnage incarné par Samuel Jackson avec sa tenue vestimentaire originale et son caractère. En plus, le film a été tourné en Angleterre ce qui est original par rapport à tous ces films américains. Un film à aller voir !

Excellent, on a un doute lors des 5 premières minutes, mais le film enchaîne très vite sur un rythme d'enfer. Cela faisait longtemps que je n'avais pas autant ri. C'est une farandole de "gueules" avec des répliques très anglaises (dans le style moderne bien sur). Allez le voir en VO, car les accents sont excellents.

Un savoureux mélange d'action, d'humour et de surprise. Il a fallu attendre un réalisateur hong-kongais pour avoir un film anglo-saxon un peu plus intelligent que les autres, un film inclassable, surprenant avec des personnages non stéréotypés. Un régal pour les oreilles et les yeux selon moi.

Eh pas mal du tout en fait ! Une très bonne surprise, confrontation entre humour english et humour black new-yorkais, Robert Carlyle et Samuel L. Jackson sont impeccables comme à leur habitude et l'ensemble donne un film qui booste et au scénario pas très original mais efficace. J'en re-veux !!

J'ai vu le film hier et je l'ai trouvé bon sans plus. Le début est très bien filmé et l'humour est original. Robert Carlyle est excellent, dommage que son rôle n'ait pas été développé un peu plus... La scène du bouzillage de la Jaguar est super : on se focalise plus sur les "fuck" que répètent sans cesse les 2 héros (surtout Carlyle)...
Malheureusement ensuite, ça devient très très plat, et c'est du déjà-vu de chez déjà-vu... En gros tout se passe bien, et rien ne se passe ! Le rôle féminin est peu crédible, le méchant est surréaliste : un genre de caïd parlant de lui à la 3ème personne qui n'effraierait pas un gamin de 10 ans. Seule consolation : les skins-heads assez crédibles...
Je suis un peu déçu de la prestation de Jackson...
Un film pas mauvais, juste pas inoubliable.

C'est un film qui ne laisse aucune surprise, tout est écrit d'avance. Ronny Yu le nouveau coréen du cinéma veut faire comme un certain John Woo, tout dans le spectaculaire et le tapageur, mais il se démarque avec un humour (ce que j'apprécie) et une musique bruyante omniprésente, ce que je déplore d'ailleurs. Enfin, dans l'ensemble, on passe un bon moment. Samuel L. Jackson toujours égal à lui même est parfait.

Vraiment nul !!! On ne peut pas faire pire que ça !! Et pourtant, je suis un fan de Samuel L. Jackson ! Scénario débile, scène d'action (une seule !) déjà vue, réalisation clip énervante, humour lourd de mauvais goût, effets spéciaux ratés... Vaut mieux s'arrêter là !

Malgré une affiche alléchante, ce film est très moyen. Le scénario ne paie pas de mine et le tout reste très léger. A noter tout de même la présence de la sublime actrice Emily Mortimer, qui illumine l'écran de sa présence.

J'ai hésité à allez voir ce film, et j'aurais mieux fait de ne pas perdre mon temps.
Le film combine action et humour. Pour l'action, quand il y en a c'est plutôt bien fait, mais il y a de longs temps morts où on s'ennuie ferme. Du côté de l'humour, je ne sais pas si c'est à cause de la VF, mais les gags tombent quasiment toujours à plat.

Le film est assez divertissant mais est très souvent lourd dans son humour. Samuel L. Jackson est en revanche toujours aussi charismatique. Si vous aimez les films déjantés mais déjà vus en mieux (Snatch), vous pouvez toujours vous laisser tenter.

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Samuel L. Jackson au cinéma :

Elmo Mc Elroy au cinéma :

Critique de Stuffou :

Malgré un super duos d'acteurs, c'est un film à éviter.

Trop spécial, à la limite du ridicule.

Ce film est assez difficile à décrire.
Sur le sujet grave du trafic de drogue, on nous montre l’évolution et l’aventure de deux hommes totalement opposés à travers la ville de Londres triste et froide.

Le duos d’acteurs est fantastiques, incarnant parfaitement leur rôle. Malheureusement, ce film comporte trop de gags absurdes qui rendent l’œuvre irréaliste et stupide.

On est contraint de suivre une épopée dans les baffons Londonien qui à chaque instant est dégradée par une situation ou une action débile. Se succèdent alors des scènes ridicules et absurdes malgré une qualité de jeu d’acteurs formidable. C’est bien dommage d’avoir choisi de traiter ce film avec un humour anglais si grossier, quelle maladresse.

On notera la jolie prestation de la belle Emily Mortimer.

On ira pas conséquent voir ce film pour le duos d’acteurs et non pas pour le scénario ridiculisé par toute une suite de scènes débiles. Les fans de Samuel L. Jackson seront sûrement très déçus de le voir évoluer dans une telle œuvre.

Il vaut mieux attendre le passage télévisé dans quelques années.

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Sources de Travail
Allociné ; TF1 ; Canal + ; MonsieurCinéma.com


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