Sympathique, juste sympathique
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Crocodile Dundee III
(Crocodile Dundee in L.A.)
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Acteurs et Réalisation - Anecdotes - Critiques professionnelles - Critique de spectateurs - Critique de Stuffou - Sources de travail
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Acteurs / Réalisateurs / Dates :

Film Américain de Simon Wincer
Scénario de Paul Hogan, Matthew Berry et Eric Abrams
Musique de Basil Poledouris
Sortie en France le 27 juin 2001
Durée : 1h31

Site officiel : http://www.crocodiledundeeinla.com

Avec :
Comédiens et Comédiennes Dans le rôle de :
Paul Hogan
Linda Kozlowski
Serge Cockburn
Paul Rodriguez
Jere Burns
Jonathan Banks
Aida Turturro
Alec Wilson

Anecdotes

Simon Wincer, réalisateur
Australien, Simon Wincer est réalisateur de télévision et de cinéma.
Parmi les films réalisés pour le grand écran : Harlequin (1980), D.A.R.Y.L. (1985), Mr Quigley, l’Australien (1990), Harley Davidson et l’homme aux santiangs, Sauvez Willy (1993), ou Le fantôme du Bengale (1996).
Simon Wincer a également exercé la fonction de producteur exécutif de L’homme de la rivière d’argent de George Miller.

Simon Wincer à propos de Serge Cockburn (Mikey)
« J’aime travailler avec des enfants qui n’ont jamais tourné auparavant. Ils ne viennent pas avec un sac de tours. S’ils sont brillants, et Serge est un enfant très brillant, ils apprennent très vite les ficelles du métier et ils prennent cela comme un jeu. Serge est vraiment un gosse génial, il crève l’écran. Et il vous fait fondre littéralement lorsqu’il vous regarde avec ses grands yeux. »

A la recherche d’un petit Crocodile Dundee…
Deux semaines avant le début du tournage, la production n’avait toujours pas trouvé l’enfant pour tenir le rôle de Mikey, le fils de Mick et Sue. Les producteurs passèrent alors une annonce dans les principaux journaux australiens. 10.000 enfants furent alors auditionnés à Sydney, Brisbane et Melbourne…
L’heureux élu fut Serge Cockburn, jeune australien de 10 ans. « Ses parents avaient filmé une cassette de leur fils » commente Linda Kozlowski « en lui disant qu’ils allaient l’envoyer à ses grands-parents. Au lieu de cela, ils l’ont envoyée aux producteurs ! »

Paul Hogan devant la justice
Créateur du personnage de « Crocodile Dundee » en 1986, Paul Hogan a étroitement participé à l’écriture des deux premiers Crocodile Dundee. Pour le troisième volet, Paul Hogan a dû faire appel à la justice américaine pour pouvoir être crédité en tant qu’acteur, scénariste et producteur… une loi du Syndicat des scénaristes américains (« Writers guild of America ») interdit qu’une même personne cumule à la fois les rôles de scénariste et de producteur sur un même film. Déterminé, Paul Hogan obtint gain de cause…

Episodes 1 et 2
Le premier Crocodile Dundee a été réalisé par Peter Faiman (1986). Le second Crocodile Dundee II date de 1988, avec John Cornell pour réalisateur.
Les deux premiers films, comme le troisième, sont interprétés par Paul Hogan et Linda Kozlowski.

Résumé & Genre :

Aventure / Comédie

Crocodile Dundee à nouveau aux States

Mick “Crocodile” Dundee, heureux papa d’un petit Mikey, mais toujours pas marié avec la belle Sue, est désormais organisateur de safaris en Australie. Mais un beau jour Sue est obligée d’aller reprendre la tête du journal de son père, à Los Angeles. Pour Mick, c’est l’occasion de faire découvrir à son fils une grande ville et le monde « civilisé ». Sa femme enquêtant sur une obscure société de production, Mick va se dévouer et proposer ses services sur le tournage du film « Agent Fatal III ». Il va être confronté à de dangereux loups du trafic d’œuvres d’art, et s’improviser détective privé...

Mick "Crocodile" Dundee, sa femme Sue et leur fils Mickey debarquent de leur Australie natale a Los Angeles. Sue vient d'etre nommee directrice du journal de son pere apres la mort mysterieuse du redacteur en chef. Pour Crocodile Dundee, c'est l'occasion d'emmener son fils dans une grande ville et de lui faire decouvrir le monde civilise. Mais, vite confrontes a des gangsters de la pire espece, les deux bushmen se rendent compte que les sauvages ne sont pas ceux qu'on croit.

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Critiques professionnelles :

Critique de 6nema.com :
Voilà un film dont l'indigence et la vacuité ne provoquent de rires que par leur ridicule. Après les deux premiers épisodes, certes incertains mais néanmoins vaguement divertissants, on tombe ici dans les bas fonds du 7e art.

Les personnages sont caricaturaux, les dialogues d'une lourdeur navrante, la mise en scène approximative et l'humour primaire. La seule finesse de ce film tient dans l'intrigue, dont les pirouettes, cache-misères à la faiblesse artistique générale viennent mettre en exergue la nullité absolue. Les distributeurs eux-même sont restés dans le ton du film et ont bâclé le doublage.

On en vient à admirer pour leur stoïcisme les quelques spectateurs qui sont parvenus à tenir jusqu'au bout de la chose. Croyez-moi, vous feriez mieux d'éviter ce supplice.

Edouard L.

Critique de MonsieurCinema.com :
DUNDEE A DU PLOMB DANS L’AILE
Après treize ans d’absence, et avec quelques rides en plus, Paul Hogan / Mick Dundee n’est plus aussi habile pour chasser le croco, mais il a su flairer le coup marketing ! Et pourtant, on s’ennuie ferme avec ce CROCODILE DUNDEE III qui marche au ralenti. Exit l’exotisme et l’amusant décalage de ses premières aventures. Ici, après dix minutes en Australie, où l’on aperçoit une mygale et un kangourou, on décolle pour la jungle d’Hollywood, où Dundee doit survivre face à des requins trafiquants de tableaux. Oui mais voilà : il ne se passe pas grand chose. Malgré quelques gags, ce CROCODILE DUNDEE III est fade, avec une succession d’astuces à la Mac Gyver qui tombent vite à plat, et une accumulation de caricatures des Australiens moyennement drôles (les aborigènes en « businessmen » pour touristes, avec un téléphone portable dans le pagne !). Ce retour aux affaires de Dundee devrait plaire aux ados en mal d’occupation pour l’été. Mais à la fin, après la « passation de pouvoir » entre Mick et son fiston, on se dit qu’il est temps que Paul Hogan prenne sa retraite, et l’on croise les doigts pour que les producteurs ne nous mijotent pas un DUNDEE JUNIOR... (Stéphanie Thonnet)

Figaroscope - Brigitte Baudin - 27/06/2001
«Une comédie d'aventures et d'humour bon enfant.»

Aden - Philippe Piazzo - 28/06/2001
«Mieux vaut (...) avoir moins de 10 ans ou n'avoir jamais vu les premiers épisodes pour goûter ces "aventures" qui sentent quand même un peu la rance.»

Le Parisien - n.c. - 27/06/2001
«(...) l'Australien buriné et sympa qui avait conquis le monde, plonge dans les eaux troubles de Los Angeles. Hélas pour lui, car ses aventures sont terriblement ennuyeuses. Les gags prévisibles ne nous font plus rire. Dommage qu'avec le temps, le croco ait perdu toutes ses écailles.»

Première - n.c. - 01/07/2001
«Au rythme de la production, Crocodile Dundee risque d'être grand-père la prochaine fois. On peut donc, si l'on n'a rien de mieux à faire, revoir une dernière fois l'ingénieux ingénu qui a su trouver son public.»

Télérama - Guillemette Olivier - 04/07/2001
«La dentelle et le croco n'ont jamais fait bon ménage, mais là, vraiment, notre naïf pousse le bush un peu loin.»

Les avis des spectateurs :
Un pur navet !!!
Crocodile Dundee II, en mélangeant rire et aventure était arrivé à surpasser le premier épisode du même nom pour en faire un film plutôt divertissant. Malgré cela, le troisième (et j'espère le dernier) épisode est un pur navet. D'autres qualificatifs pourraient également être trouvés mais du fait de leur caractère grossier, nous éviterons de les mentionner. Crocodile Dundee III peut se résumer à un scénario d'une nullité totale (le "sauvage" qui débarque à LA) ponctué par des gags (oserais-je appeler de telles niaiseries comme cela ?) grotesques et prévisibles. Bref, on s'ennuie du début à la fin et le générique final est un vrai soulagement pour le spectateur tanté maintes fois de quitter son fauteuil pendant la séance. Une nullité que même les enfants de moins de quatre ans sauront juger à sa juste valeur.

Notre ami est de retour : quelle joie de le revoir !
Mick "Crocodile" Dunde est, Martin Riggs, Marty McFly, Indiana Jones, des gens que l'on aime voir et revoir le plus souvent possible. Alors même si c'est le 2e voire le 3e épisode, on les retrouve toujours avec plaisir et là, pour le 3e du nom, on est plutôt surpris, on reste dans les mêmes situations cocasses : malentendus, quiproquos, choc civilisation sauvages-civilisées ... Alors cessez de vous cacher pour aller voir le III, vous allez voir vos amis : quelle joie

Du réchauffé pendant 1h30 !
Une énième suite pour le bushman chasseur de crocodiles, qui nous emmène, dans cet opus, à Los Angeles. Pour être clair, n'y allez pas, Paul Hogan nous propose de l'archi réchauffé avec tous les bons ingrédients d'une bonne comédie familiale : stéréotypes et clichés en tous genres !!!
On récupère les idées des deux autres films, on les malaxe, on insiste bien et voilà un film vite fait mal fait.

Pitoyable
Ridicule. Le jeu des acteurs est vraiment trop gros, le dialogue est on ne peut plus facile, et l'humour des deux films précédents transparaît dans celui-là ce qui le rend lassant.

On se marre bien !
A ne voir que si vous avez vu les 2 premiers, car c'est la même ambiance. Les acteurs ont bien vieilli et on passe un bon moment. Bref, c'est bon enfant.

Cette suite confirme bien la dure réalité hollywoodienne
Encore une fois, Hollywood sort un film commercial. Nous nous attendions à une suite digne de ce nom, avec un scénario recherché, de la diversité et de l'originalité, mais nous tombons sur une intrigue flasque. Malgré le bon casting, je persiste à penser que les suites n'ont jamais été une réussite, d'autant plus qu'elle se devait de clore la trilogie.

Mike Dundee, c'est le pote que tout le monde souhaiterait avoir : cool, décalé...
Après 13 ans d'absence depuis le deuxième opus, nous retrouvons Mike Dundee et ses potes en grande forme et toujours « cool » !!!
Certes, les gags sont parfois un peu téléphonés et ont parfois un goût de déjà vu... Mais bon, peu importe, on passe un très bon moment, on s'amuse comme des enfants, sans penser à rien... trop heureux de retrouver notre pote décontracté, qui depuis 13 ans nous manquait quand même beaucoup
Seul regret...c'est pas assez long
A voir

Raté commercial
Le 1 était super, le deux moins bien, celui-là est complètement ratée. C'est une suite uniquement commerciale. Le réalisateur essaye de faire de l'humour mais en vain. Seules deux , trois scènes amusantes et les acteurs ne sont pas mauvais, mais Paul Hogan se la joue un peu trop. En fait, c'est entre une et deux étoiles. Seuls les vrais fans vont aimer la suite... Les autres s'abstenir

Paul Hogan au cinéma :

Linda Kozlowski au cinéma :

Photo du film

Critique de Stuffou :

Dans la lignée des précédents, il manque sérieusement de rire. Toutefois, il est beau à voir.

Crocodile Dundee III, pour ceux qui n’auraient pas vu le I et/ou le II, est l’histoire d’un Australien blanc, chasseur de crocodiles, qui a la chance de partager sa vie avec une très jolie américaine. Ensemble, ils ont un enfant, un garçon. A chaque épisode, leurs aventures les promènent d’Australie aux Etats-Unis.

En fait, la vie de Crocodile Dundee peut se résumer ainsi : à l’aise dans la brousse australienne, surdoué pour communiquer avec les animaux, très gentil et très sympathique, il fait son apprentissage à chaque visite aux USA. N’ayant pas la télévision, ne fréquentant que quelques indigènes et touristes au pays des Kangourous, il est littéralement surpris par tout ce qu’il voit aux states. Toutefois, sa gentillesse et son naturel lui permettent de se sortir de toutes les situations et de s’attirer la sympathie des gens.

S’agissant du troisième épisode, on retrouve tout ce qui a fait le charme des deux premiers. Comédie, humour, aventure, situations cocasses, animaux sauvages, long couteau et grands espaces.

Les passages en Australie sont magnifiques, nous faisant découvrir de grands et beaux espaces, apportant un air de dépaysement et de simplicité.
Par contre, les passages aux Etats Unis sont toujours aussi mouvementés, avec des individus étrangers, au mœurs surprenantes, ne consommant pas leur café comme les autres.

L’histoire est assez simpliste et gentille, mais se laisse regarder. L’humour est assez présent, mais ce ne sont pas les grands éclats de rires, excepté à deux ou trois reprises.
Il ne faut pas s’attendre à un film délirant, il est moins comique que les deux premiers. Il est tout simplement humoristique, sans déchaîner les passions et les crises de fou rires. Il se laisse globalement regarder avec gentillesse, sans déclencher la passion.
C’est un agréable moment à passer, en toute simplicité. Les acteurs sont toujours aussi bons, on découvre même quelques nouveaux personnages très amusants, ce qui ajoute un peu de piment au scénario.

C'est juste un film simple, sympathique et amusant. On s'attendais à plus comique, ce qui gâche un peu le plaisir des retrouvailles.

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Sources de Travail
Allociné ; TF1 ; Canal + ; MonsieurCinéma.com


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